« Le cerveau voit qu’il va avoir énormément de travail pour traiter le problème et adopte un réflexe de protection : il repousse, il procrastine… » : cinq bonnes pratiques pour empêcher les managers de faire l’autruche

24 juillet 2026

65 % des dirigeants ont déjà traversé une situation critique et, parmi eux, 86 % disent avoir perçu des signes annonciateurs avant que la situation ne se dégrade, selon une récente étude. Pourtant, beaucoup attendent avant d'agir. Voici les réflexes qui peuvent vous sauver la mise.

Mieux vaut prévenir que guérir. Ce proverbe vaut aussi pour les entreprises, car une crise ne surgit que rarement du jour au lendemain. Selon une étude menée par le think tank Nemow Lab, 65 % des dirigeants ont déjà traversé une situation critique et, parmi eux, 86 % disent avoir perçu des signes annonciateurs avant que la situation ne se dégrade. Encore faut-il savoir les reconnaître, et agir.

Entre les premiers doutes et la véritable embuscade s'installe souvent une période de flottement, pendant laquelle le dirigeant fait l'autruche et espère que les difficultés finiront par se résorber d'elles-mêmes. Sachant que la mauvaise décision n'est pas forcément la plus spectaculaire, mais peut tout simplement être celle que l'on ne prend pas, voici cinq conseils pour éviter de se retrouver dos au mur.

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